Acteur de la biodiversité

Ecologie
Publié le 10 août 2021
Mis à jour le 12 janvier 2022

Le groupe La Poste a défini une politique dédiée à la préservation de la biodiversité. C’est un des trois piliers de sa politique environnementale.

La préservation de la biodiversité constitue l’un des quatre piliers de la politique "Immobilier durable" du Groupe La Poste avec Poste Immo.

Le Groupe est conscient des enjeux de la biodiversité et matérialise sa politique autour de trois axes :

  • L’activité Immobilière, principalement dans l’empreinte de son foncier (bâtis/non bâtis) et l’artificialisation des sols.

  • L’activité transport, notamment dans la consommation de carburant et de matière première et dans l’utilisation des infrastructures de transport à l’origine de la fragmentation des milieux naturels

  • L’activité Banque/Assurance, particulièrement dans l’impact lié aux dossiers de prêts de La Banque de détail et aux portefeuilles d’investissements

Dans cette logique, les branches Services-Courrier-Colis et Réseau ont signé en novembre 2019 un partenariat avec CDC Biodiversité, filiale de la Caisse des Dépôts, afin de prendre part au programme Nature 2050.

Ce programme vise à promouvoir et financer la mise en œuvre de solutions fondées sur la nature qui contribueront à atteindre les objectifs suivants

  • préserver et restaurer la biodiversité ;

  • réduire les émissions de gaz à effet de serre en renforçant les capacités de stockage ou de captage de CO2 ;

  • adapter les territoires à ces changements, notamment en limitant leurs effets et les risques naturels (érosion, inondation, sécheresse, incendie…). CDC Biodiversité s’engage à adapter au changement climatique, à restaurer puis à préserver jusqu’en 2050, une surface de 1 m2 pour chaque versement volontaire de 5 euros.

Le Groupe inscrit son engagement à Nature 2050 dans son programme " Climat + Territoires " en soutenant des projets forestiers, agroforestiers et d’agriculture durable.

Ces projets permettent de mettre en place des filières locales de gestion durable des forêts et de nouvelles pratiques agricoles créatrices d’emplois pour une meilleure préservation des ressources et de la biodiversité.

Cela se traduit notamment par la limitation de la consommation d’espaces naturels par les bâtiments et l’imperméabilisation liée à leur emprise au sol, le développement de la nature en ville et la protection des espèces en danger.

Dans ce cadre, Poste Immo engage une réflexion systématique sur la conservation de la biodiversité lors de ses projets de construction et de rénovation. Par ailleurs, 16 de ces projets sont actuellement labellisés « Label Bas Carbone ».

En effet, le « Label Bas Carbone » délivré dans ce cadre a la double ambition de quantifier le CO2 stocké et de préserver la biodiversité. Cela se traduit notamment par la limitation de la consommation d’espaces naturels par les bâtiments et l’imperméabilisation liée à leur emprise au sol, le développement de la nature en ville et la protection des espèces en danger. Dans ce cadre, Poste Immo engage une réflexion systématique sur la conservation de la biodiversité lors de ses projets de construction et de rénovation.

Ainsi, dès 2015, la filiale a cartographié l’ensemble de ses bâtiments par rapport aux zones d’intérêt écologique (ZIE) et a réalisé les premiers audits biodiversité sur certains des bâtiments identifiés.    

Le 26 mars 2019 Poste Immo a signé une convention avec la Ligue de protection des oiseaux du bâti en déclin (hirondelles, martinets et moineaux) pour une durée de cinq ans.  Cette collaboration vise aussi à améliorer la prise en compte de la biodiversité dans la politique d’entreprise et dans les pratiques de terrain. Une dizaine de bâtiments postaux a été identifiée pour le déploiement des refuges d’oiseaux, retardé par la crise sanitaire en 2020.

Chacun des sites fera ainsi l’objet au printemps 2021 :

  • d’un diagnostic initial faune/flore ;

  • d’un plan d’actions en faveur de la biodiversité à l’échelle du site ;

  • de préconisations pour une gestion différenciée des espaces extérieurs (pas de pesticides, désherbage manuel, fauche tardive…).

Grâce aux actions déployées (nichoirs, abri à chauves-souris, aménagement d’espaces verts, élimination des pièges à faunes, etc.), l’inventaire réalisé en 2019 a montré un accroissement de 40 % des espèces recensées (herbacées, arbustes, oiseaux et insectes).

Politique Biodiversité
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