Publié le 11 septembre 2026

Le Groupe La Poste intègre la sobriété et les principes de l’économie circulaire à tous les niveaux de son fonctionnement. Il agit à travers ses approvisionnements, s’attache à prolonger la durée d’utilisation de ses équipements et fournitures, à leur donner une seconde vie quand il n’en a plus l’usage, réduire et valoriser ses déchets. Au-delà de transformer son propre fonctionnement, Le Groupe se mobilise dès à présent pour saisir les opportunités de développement associés à l’économie circulaire, en concevant et proposant des solutions pour ses clients.

En synthèse

Le Groupe La Poste intègre la sobriété et l’économie circulaire à ses approvisionnements, équipements et déchets. Depuis 2024, il développe une méthode scientifique pour mesurer l’empreinte ressources. En 2025, réemploi, recyclage et réparation ont généré des économies de matières et d’équipements.

Mesurer l’empreinte des ressources et matières consommées

Le Groupe La Poste participe à des travaux internationaux, pilotés par le World Business Council for Sustainable Development et le Programme des Nations Unies pour l’environnement. Il compte parmi les toutes premières entreprises au niveau mondial bêta-testeuse du Global Circular Protocol présenté à la COP30.

Le Groupe La Poste s’est fixé l’objectif à 2030 d’être la première entreprise dotée d’une trajectoire certifiée compatible avec les limites planétaires définie et validée grâce à un référentiel de type SBT (Science-Based Targets) reconnu par la communauté internationale. Le Groupe a initié dès 2024 des travaux visant à développer une méthode de référence, la Méthode Ressources Matières (MRM), pour mesurer l’empreinte ressources et définir une trajectoire. Afin de tester cette méthodologie innovante, le Groupe travaille avec d’autres entreprises soucieuses d’optimiser leur utilisation des ressources naturelles. Le Groupe a ainsi l’ambition d’être la 1ère entreprise à disposer d’une trajectoire ressources-matières maîtrisée et optimisée basée sur la science.

Favoriser un usage raisonné des ressources

Depuis le 1er janvier 2025, dans le cadre de l’obligation de tri et de valorisation des vêtements professionnels, La Poste s’appuie sur sa filiale Recygo, qui a structuré une filière pionnière et 100 % française ; en 2025, plus de 96 tonnes de vêtements professionnels, issus de La Poste et d’autres organisations, ont ainsi été collectées et recyclées. Parallèlement, sa filiale Nouvelle Attitude contribue au reconditionnement des vélos de facteurs, remis en état par des personnes en insertion professionnelle.

Le Groupe favorise également le réemploi en interne grâce à la bourse aux matériels, qui facilite les échanges d’équipements entre entités internes au Groupe : cela représente depuis 2021 une économie cumulée de 3,1 millions d’euros.

Pour atteindre son objectif de frugalité, il déploie des plans d’actions pour allonger la durée de vie équipements électriques et électroniques utilisés par les collaborateurs. Cela passe par de la maintenance préventive, l’utilisation d’équipements de protection, la réparation en vue d’une remise en service au sein du Groupe.

10 107 t

de consommation de matières économisée

via l’allongement de la durée de vie de ses équipements IT (2025)

22 300 t

d’équipements IT réemployés

(2025)

96 t

de vêtements professionnels traités

(2025)

Questions - réponses

Comment le Groupe La Poste intègre-t-il l’économie circulaire ?

À tous les niveaux : achats responsables, allongement de la durée de vie des équipements, réemploi, seconde vie et réduction et valorisation des déchets.

Comment le Groupe La Poste agit pour le réemploi des matériaux de construction ?

La Poste Immobilier (filiale du Groupe La Poste), Icade, Valobat, et Sequndo (acteur de l'économie sociale et solidaire), ont signé en 2025 un partenariat destiné à structurer et professionnaliser la filière du réemploi des matériaux de construction. Dans ce cadre, les quatre partenaires ont publié un premier guide pratique à destination des maîtres d’ouvrage, afin de fixer des pratiques standards et de déployer une méthodologie commune de déconstruction sélective en vue de généraliser la démarche de réemploi des matériaux de second œuvre.