Publié le 4 juin 2020
Mis à jour le 15 novembre 2021

L’éthique et la déontologie font partie de l’ADN de La Poste.

C’est le fruit d’un engagement de long terme et d’une sensibilisation à grande échelle.

une postière parle avec un client

Des valeurs historiques

L’éthique et la déontologie font, historiquement, partie de l’ADN de La Poste. La prestation de serment, moment solennel instauré en 1790, n’est pas une formalité administrative, mais l’acte fondateur d’une vie de postier. Il s’engage, devant des représentants de l’État ou du groupe, à « remplir avec conscience, honnêteté et probité les fonctions confiées » et à « respecter scrupuleusement l’intégrité, l’inviolabilité et le secret des correspondances, y compris électroniques ».

un postier dépose du courrier dans une boite aux lettres

La Poste s’appuie sur cet engagement fort et sur ses valeurs (ouverture, considération, équité, accessibilité, proximité et sens du service) pour définir un socle qui guide le comportement quotidien des postiers et oriente le développement de nouveaux services (aide aux personnes âgées, e-santé, tiers de confiance).

Le Code éthique et déontologique est inscrit au Règlement Intérieur de La Poste, et ces valeurs alimentent son plan de prévention de la corruption.

Le plan anticorruption : une sensibilisation à grande échelle

Le plan anticorruption de La Poste est fondé sur trois grands principes : « Tolérance zéro », « Tous concernés », « Tous vigilants ».

 Toute une organisation porte cette politique au plus près des postiers :

  • Des déontologues et des référents anticorruptions sont présents au sein des branches d’activité et des filiales.

  • Un réseau d’ambassadeurs déployé sur le territoire renforce la sensibilisation locale. L’objectif : donner des repères aux postiers et les amener à se poser les bonnes questions dans leurs activités quotidiennes.

Les principes anticorruption s’appliquent également aux partenaires, notamment aux fournisseurs de premier rang, car le groupe entend faire respecter l’éthique des affaires sur l’ensemble de son périmètre d’intervention, et vise l’exemplarité en la matière.

Un dispositif d’alerte renforcé

Le groupe a ainsi mis en place un dispositif incluant deux mécanismes d’alerte accessibles :

En interne depuis 2011, à tous les collaborateurs du groupe (https://www.alerte-ethique.laposte.fr) et permettant de signaler :

  • tout fait contraire aux lois et réglementations, et notamment à la loi Sapin II relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, tout crime ou délit,

  • toute violation d’un engagement international ratifié par la France,

  • tout manquement au code de conduite, ainsi qu’aux politiques du Groupe,

  • tout risque ou fait portant atteinte aux droits humains, à la santé à la sécurité des personnes ou à l’environnement,

  • ou toute menace ou préjudice grave pour l’intérêt général ;

En externe depuis 2019, aux parties prenantes (à date, les salariés des fournisseurs et sous-traitants ; https://alerte-vigilance.laposte.fr) pour signaler tout risque d'atteinte grave aux droits humains et libertés fondamentales, à la santé et la sécurité des personnes, ou à la protection de l'environnement du fait des activités du groupe.

Un large partage des sujets éthiques

Le groupe La Poste compte parmi les rares entreprises en France à mesurer le niveau de sensibilisation de ses collaborateurs à l’éthique et la déontologie. Le 9ème Baromètre annuel, réalisé par Ipsos en 2021, confirme la bonne perception de ces sujets au sein du groupe :

  • Près de 69% salariés du groupe ont été sensibilisés à l’éthique au cours de l’année

  • 84 % estiment que leur entreprise se comporte de manière éthique dans ses activités

  • 78 % se sentent concernés par les actions menées en matière d’éthique et conformité

  • 70% des salariés connaissent le dispositif d’alerte (qui permet de demander un conseil en matière d’éthique ou de conformité ou de signaler un fait en cas de manquement au code de conduite de l’entreprise)

  • 84 % des collaborateurs du groupe se déclarent prêts à lancer une alerte, preuve de la confiance dans le dispositif