Publié le 22 juin 2026

La Banque Postale accompagne la Région Normandie dans le développement du transport ferroviaire

En 2025, la Région Normandie a retenu La Banque Postale pour équilibrer des investissements conséquents dans le transport ferroviaire. Les explications de Matthieu Windels, directeur des finances et appui au pilotage. 

Matthieu WindelsDirecteur des finances et appui au pilotage.
1

Pouvez-vous rappeler le contexte financier de la Région Normandie ces dernières années ? 

1

Au moment de la fusion entre la Haute et la Basse-Normandie, le président Hervé Morin a fait le choix clair de renforcer l’investissement de la Région au bénéfice des acteurs du territoire dans de nombreux domaines. Ce positionnement était rendu possible par une situation financière saine : la Normandie affichait le niveau d’endettement le plus faible de l’ensemble des régions. 

2

Quels ont été les principaux axes d’investissement retenus ? 

2

Les principaux objectifs de la mandature sont articulés autour des grandes transitions. Il s’agit ainsi de développer les compétences des Normands, notamment via la construction et le soutien d’établissements de l’enseignement supérieur, de soutenir la réindustrialisation décarbonée, en favorisant l’émergence du futur mix électrique national, et de moderniser l’offre de transports en offrant des mobilités plus durables ainsi que les établissements de santé. 

Le développement du ferroviaire s’est donc imposé comme une priorité. Il répond à un double objectif : l’aménagement équilibré du territoire et l’accompagnement de la transition écologique. C’est un secteur stratégique, mais aussi très coûteux, qu’il s’agisse de l’acquisition de matériel roulant ou de la construction et de la modernisation des ateliers de maintenance. En 2025, nous avons contracté deux prêts auprès de La Banque Postale : un premier en juillet pour un montant de 60 millions d’euros, puis un second en octobre à hauteur de 30 millions d’euros. Ces financements ne sont pas fléchés vers des projets précis, mais ils nous permettent d’absorber et de lisser dans le temps l’effort financier lié aux investissements ferroviaires. 

3

Pourquoi avoir choisi La Banque Postale parmi les établissements consultés ? 

3

Depuis 2 ou 3 ans, lorsque nous lançons une consultation, La Banque Postale se démarque. La réponse apportée est souvent une très bonne surprise. D’abord, parce que notre cahier des charges est systématiquement respecté. Le fait que La Banque Postale réponde systématiquement à hauteur de nos besoins est réellement apprécié. Ensuite, parce que les offres proposées sont compétitives et assorties d’une réelle souplesse de gestion, notamment sur des dispositifs comme le différé d’amortissement. Cette capacité d’adaptation est un vrai point fort dans la conduite de nos finances. Aujourd’hui, la part de La Banque Postale a fortement progressé pour atteindre 164 millions d’euros, soit environ 12 % de notre encours total de prêts. Hors banques institutionnelles (Caisse des Dépôts et Consignations, Banque européenne d’investissement), La Banque Postale est désormais un partenaire financier majoritaire. 

4

Au-delà des conditions financières, quels autres critères entrent en jeu dans la prise de décision ? 

4

Nous sommes particulièrement attentifs à l’engagement de nos partenaires en matière environnementale. L’implication de La Banque Postale sur les sujets de transition énergétique et d’écologie résonne pleinement avec nos priorités de collectivité. Nous entretenons également d’excellentes relations avec nos interlocuteurs de proximité. Encore récemment, nous les avons sollicités pour des opérations de couverture de taux sur des emprunts. Aujourd’hui, La Banque Postale est clairement devenue un partenaire de premier plan pour les collectivités.