Publié le 8 mars 2023

Contrat de présence postale territoriale : "répondre, dans tous les territoires, aux attentes des citoyens"

Dans le cadre de sa contribution à l’aménagement du territoire, La Poste développe une concertation étroite avec les collectivités, dont les bases sont posées par le contrat de présence postale territoriale. Ce contrat engage pour trois ans l’État, l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité et le groupe La Poste. Suite à la mise en place du nouveau contrat 2023-2025, Mylène Franceschi, déléguée régionale du groupe La Poste en Auvergne-Rhône-Alpes, revient sur son fonctionnement.

Mylène Franceschi, déléguée régionale du groupe La Poste en Auvergne-Rhône-Alpes
Mylène FranceschiDéléguée régionale du groupe La Poste en Auvergne-Rhône-Alpes
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Le sixième contrat de présence postale a été signé le 15 février dernier. Pouvez-vous brièvement revenir sur son fonctionnement ?

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Mylène Franceschi : L’État, l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF) et La Poste ont signé le sixième contrat de présence postale territoriale pour la période 2023-2025, illustrant les engagements forts pris par les trois parties pour proposer un service public de qualité à tous les Français. Élaboré après une large concertation de l’ensemble des acteurs locaux et nationaux, ce contrat continue de renforcer la mission d’aménagement du territoire confiée à La Poste par la loi, pour les trois années à venir.

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Quel est l'objectif de ce contrat tripartite ?

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Mylène Franceschi : Il porte une ambition forte d’amélioration et d’adaptation du service postal de proximité qui permettra de répondre, dans tous les territoires, aux attentes diversifiées et nouvelles des citoyens, tout en accompagnant l’indispensable évolution du réseau des points de contact de La Poste. Dans le prolongement des autres contrats, le maire reste au cœur du dialogue territorial. Pour optimiser sa présence locale et garantir la cohérence de ses initiatives avec les besoins des territoires, La Poste entretient en effet un dialogue constant avec les élus. 

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Sur quels axes se portera ce nouveau contrat ?

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Mylène Franceschi : Ce contrat prend notamment en compte les nouveaux besoins des populations en matière d’accès aux outils numériques et d’accompagnement aux usages du numérique. Il permet, dans une logique de meilleure prise en compte des spécificités locales, aux Commissions de présence postale territoriale (CDPPT) de disposer d’une plus grande autonomie d’intervention pour définir leurs priorités d’action au plus près du terrain. Ce nouveau contrat bénéficie d’un financement public à hauteur de 177 millions d’euros par an. Depuis la signature du premier contrat de présence postale, en 2008, plus de 2,4 milliards d’euros ont été investis dans les territoires pour adapter et moderniser la présence postale et accompagner les clientèles les plus vulnérables.

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